Quand je suis sur la mer, je suis chez moi. Plutôt, je suis chez elle...

À lire aussi de Olivier de Kersauson

Les fils des mères abusives deviennent souvent des tantes abusives.
Tourner autour du monde reste pour moi un inépuisable magasin d'aventures. Une seule chose a compté pour moi: le plaisir d'être en mer...
Moins les femmes seront femmes, moins elles rencontreront d'hommes. Même évidence pour nous.
Dans mon métier de marin, la postérité n'est pas pensable. Seul Tabarly a laissé des choses car c'était un génie.
Il ne faut jamais perdre de vue que le voyageur est un corps étranger. Ne rien solliciter, ne rien demander. Etre silencieux et paisible.
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Dans la même œuvre

Aller au risque, c'est toujours emprunter la voie la plus dure mais elle emmène quelque part. Les voies faciles n'emmènent nulle part. Je le pense et je l'applique.
Ce que je sais de la mer, ça tient sur une feuille de papier d'un seul coté, mais je le sais. Et nous sommes trois ou quatre au monde à le savoir.
La terre, c'est un accident de l'océan.
Il ne faut pas se méprendre : la terre commence là où la mer s'arrête - et pas l'inverse. La mer n'est pas la fin de la terre, comme tout le monde le pense.
Le monde, pour moi, n'a d'intérêt que maritime. C'est mon monde, un décor magnifique, varié, pas monotone pour peu que vous en ayez la lecture - aussi lisible que les empreintes dans un bois pour un garde-chasse.