Je vis dans un monde dont j'ai fixé le décor et la ligne d'horizon. Le point de mire.Le point de fuite.
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La terre, c'est un accident de l'océan.
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À lire aussi de Olivier de Kersauson
Les fils des mères abusives deviennent souvent des tantes abusives.
La mer varie selon l’éclairage, l’heure, la position du soleil, les nébulosités, la force du vent, celle des vagues. C’est infini.
La jalousie part toujours d'une profonde ignorance.
On ne force jamais la mer, on passe à coté, on dévie, on déroule.
Dans la même œuvre
Aller au risque, c'est toujours emprunter la voie la plus dure mais elle emmène quelque part. Les voies faciles n'emmènent nulle part. Je le pense et je l'applique.
Ce que je sais de la mer, ça tient sur une feuille de papier d'un seul coté, mais je le sais. Et nous sommes trois ou quatre au monde à le savoir.
Il ne faut pas se méprendre : la terre commence là où la mer s'arrête - et pas l'inverse. La mer n'est pas la fin de la terre, comme tout le monde le pense.
Quand je suis sur la mer, je suis chez moi. Plutôt, je suis chez elle...
Le monde, pour moi, n'a d'intérêt que maritime. C'est mon monde, un décor magnifique, varié, pas monotone pour peu que vous en ayez la lecture - aussi lisible que les empreintes dans un bois pour un garde-chasse.