Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les dés Lamartine Alphonse de

Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les déserts :
Je ne désire rien de tout ce qu’il éclaire ;
Je ne demande rien à l’immense univers.
Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère,
Lieux où le vrai soleil éclaire d’autres cieux,
Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
Ce que j’ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !
L’Isolement (1820)
Citations de Alphonse de Lamartine
Alphonse de Lamartine

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