Quand j'aurai vécu la moitié de l'éternité, je viendrai sur terre pour vous le dire. Je ferai une conférence de presse...

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Au cinéma, on n'a pas besoin d'avoir appris le métier d'acteur pour être magnifique. Il y a la dimension de l'écran, le secret de la salle, la beauté de votre partenaire. On est dans le mythe, mais ce ne sont pas les acteurs qui fabriquent cette magie. On est comme des marionnettes tributaires du cadrage, de la lumière, du montage. Au théâtre, l'acteur est davantage maître du résultat.
Les femmes incarnent l’espérance de vie, l'espérance de la séduction de la vie, pas seulement de la séduction vulgaire mais essentielle et admirable. Il y a maldonne dans la célébration que l'on fait à l'homme devant la femme soumise, esclave et faiseuse d'enfants ou faiseuse d'anges. Je crois que les femmes sont beaucoup plus responsables de l'existence et de la vie que les hommes.
Comme on a un coup de foudre pour une fille, on peut avoir un coup de foudre pour un homme. J'ai eu un coup de foudre pour Godard.
La vraie question est celle du désir. Le mien, c’est de défendre un art qui s’interroge sur le pourquoi et le comment de l’existence. Je ne suis pas un acteur commercial. Je n’en tire aucune gloire, mais j’en suis fier. J’ai toujours été ainsi, depuis mes débuts.
Je n'ai jamais aimé être décoré. Encore moins épinglé. C'est très beau, mais ça signifie la mort comme pour les papillons.
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Dans la même œuvre

J'ai fait un pacte avec Dieu. Je sais que je vivrai la moitié de l'éternité. Comme je ne crois pas en Dieu, m'amuser à dire que j'ai fait un pacte avec Lui et que grâce à ça, je ne mourrai pas, c'est plutôt réjouissant...
Être comédien, c'est un métier difficile. Il faut résister aux lumières, au temps qui passe.
Comme on a un coup de foudre pour une fille, on peut avoir un coup de foudre pour un homme. J'ai eu un coup de foudre pour Godard.
Au cinéma, on n'a pas besoin d'avoir appris le métier d'acteur pour être magnifique. Il y a la dimension de l'écran, le secret de la salle, la beauté de votre partenaire. On est dans le mythe, mais ce ne sont pas les acteurs qui fabriquent cette magie. On est comme des marionnettes tributaires du cadrage, de la lumière, du montage. Au théâtre, l'acteur est davantage maître du résultat.
Je n'ai pas choisi ce métier par fuite ou en pensant que j'allais gagner des millions et faire une carrière à Hollywood. Non, j'allais en cours comme on va en apprentissage. J'étais heureux d'apprendre des textes, de jouer la trahison, la passion. De jouer à séduire.