J'ai connu beaucoup de personnes qui m'ont beaucoup aidé. Des femmes célèbres que tout le monde connaît comme Claudia Cardinale, puis Brigitte Bardot.
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Pour les films noirs, les Américains ont New York ou San Francisco. En France, moi j'ai choisi la Lorraine, l'Est de la France. C'est une région mystérieuse et attachante.
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J'ai tourné avec 66 vedettes différentes. Là, je commence à ne plus avoir de vedettes. Là où je me retrouve un peu embêté, c'est que tous mes acteurs sont morts ! Gabin, Bourvil, Fernandel, de Funès… Je suis un peu dans un désert car je travaille avec des acteurs que je ne connais pas.
Je ne prends pas de retraite. Manoel de Oliveira est mort à 103 ans en réalisant un film. Je suis tombé récemment sur un reportage consacré à Charles Aznavour, qui est un copain. À 94 ans, il continue à faire des galas. À nos âges, on a la chance de pouvoir continuer à travailler.
J'ai pu comme ça réaliser des films extrêmement variés. Il y a encore de grands sujets que je n'ai pas abordés, mais en tout j'ai quand même fait 80 films ! Aujourd'hui, les cinéastes travaillent pour deux raisons : avoir de l'argent et avoir des femmes. Ils ne s'intéressent plus tellement aux problèmes sociétaux…
On est acteur d'instinct ou pas. On peut gommer certains défauts, enrichir des qualités, mais on ne peut s'acheter une personnalité, un caractère, un tempérament. Dans ce sens, j'ai l'honneur de déclarer que les cours d'art dramatique sont d'inutilité publique. Tu veux être une star ? Compte sur toi même, fais-toi une personnalité et envoie chier les profs !
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Un enfant, on le forme sinon, il devient con. Si vous ne voyez que des films d'action, vous deviendriez des cons. Il faut voir des films qui font réfléchir.
J'ai horreur de la lenteur. Ceci m'empêche d'aimer Melville, même si c'est notre maître à tous, le véritable précurseur avant Godard, Chabrol ou Truffaut.
Beaucoup de jeunes choisissent une profession chiante mais qui offre une sécurité. Dans la vie, il faut être libre et faire ce qu'on veut. Ce qui est difficile à accepter, c'est qu'un pianiste devienne plombier.