Plus on est avide, plus il est indispensable de reculer coûte que coûte les bornes du merveilleux.

À lire aussi de Jean Cocteau

De notre naissance à notre mort, nous sommes un cortège d'autres qui sont reliés par un fil ténu.
Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur.
Un poète est libre de ne pas suivre les rails de la science. De vaincre l'aquoibonisme.
Finalement, je crois que j'ai vécu très au-dessus des moyens de mon époque.
J'ai grande crainte des personnes qui ne savent pas rire. J'ai toujours aimé ces fou-rires qui montrent l'âme grande ouverte. Je ferme les yeux. J'entends des fou-rires. Un arbre secoué par le rire lâche ses fruits et ses oiseaux
Toutes les citations de Jean Cocteau →

Dans la même œuvre

Dès qu'un poète se réveille, il est idiot. Je veux dire intelligent.
La sagesse est d'être fou lorsque les circonstances en valent la peine.
L'opium dégage l'esprit. Jamais il ne rend spirituel. Il éploie l'esprit. Il ne le met pas en pointe.
L'opium nous désocialise et nous éloigne de la communauté. Du reste la communauté se venge. La persécution des fumeurs est une défense instinctive de la société contre un geste antisocial.
Nous sommes à une telle époque d'individualisme qu'on ne parle plus jamais de disciples; on parle de voleurs.