Peux-tu donc, ô partial sommeil, accorder le repos, - \r\ndans une heure si rude, au pauvre mousse mouillé, - \r\net, par la nuit la plus calme et la plus tranquille, - \r\nen dépit de toutes les sollicitations et de toutes les ressources du luxe, - \r\nle refuser à un roi ! Repose donc, heureux d'en bas ! - \r\nInquiète est la tête qui porte une couronne !

À lire aussi de William Shakespeare

... comme un homme obligé à deux devoirs, je m'arrête ne sachant par lequel commencer, et je les néglige tous deux.
La fourberie ne se voit jamais de face qu'à l'oeuvre.
Il est dangereux d'être trop zélé.
Tels sont les caprices d'une imagination forte; pour peu qu'elle conçoive une joie, elle suppose un messager qui l'apporte.
C'est une chose merveilleuse que l'instinct ; j'ai été poltron par l'instinct.
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Dans la même œuvre

O Gentilhommes, - La vie est courte... - Si nous vivons, nous vivons - Pour marcher - Sur la tête des rois.
Oh ! tant que vous vivez, dites la vérité, et vous humilierez le diable.
Inquiète est la tête qui porte une couronne !
Combien de milliers de mes plus pauvres sujets - \r\nsont à cette heure endormis ! O sommeil, ô doux sommeil, - \r\ntendre infirmier de la nature, quel effroi t'ai-je causé, - \r\nque tu ne veux plus fermer mes paupières - \r\net plonger mes sens dans l'oubli !
Pourquoi, sommeil, te plais-tu dans les huttes enfumées, - \r\nétendu sur d'incommodes grabats, - \r\noù tu t'assoupis au bourdonnement des mouches nocturnes, - \r\nplutôt que dans les chambres parfumées des grands, - \r\nsous les dais de la pompe somptueuse, - \r\ncaressé par les sons de la plus suave mélodie ?