Penser au malheur des autres peut aider à supporter ses peines. J’avais beaucoup de compassion pour le peuple japonais qui m’a toujours donné beaucoup d’amour. Au pays du Soleil-Levant, je m’étais senti chez moi.

À lire aussi de Michel Polnareff

C'est une poupée qui fait non, non, non, non - \r\nToute la journée elle fait non, non, non, non - \r\nElle est tellement jolie - \r\nQue j'en rêve la nuit.
Il est des mots qu'on peut penser - \r\nMais à pas dire en société. - \r\nMoi je me fous de la société - \r\nEt de sa prétendue moralité.
J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.
Je te donnerai - \r\nTous les bateaux, - \r\nTous les oiseaux, tous les soleils - \r\nJe t'apprendrai le bruit des villes - \r\nLe nom des îles - \r\nPetite fille de ma rue...\r\n
Love me, please love me Je suis fou de vous Pourquoi vous moquez-vous chaque jour De mon pauvre amour ?
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Dans la même œuvre

C'est très présomptueux que de penser qu'on est en possession de sa propre vie, On en est que le locataire, et un jour il faut rendre les clefs.
L'amour est la chose la plus importante de la terre.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme. J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme.
J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.