On ira tous au paradis même moi - \r\nQu'on soit béni ou qu'on soit maudit, on ira - \r\nToutes les bonnes soeurs et tous les voleurs - \r\nToutes les brebis et tous les bandits…
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C'est très présomptueux que de penser qu'on est en possession de sa propre vie, On en est que le locataire, et un jour il faut rendre les clefs.
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Selon la formule consacrée, personne n’est parfait. En conséquence, pour répondre à l’exigence paternelle, je me devais de viser l’excellence, à défaut de perfection. Cela semblait néanmoins ne pas lui suffire. Ce que j’ai pu prendre comme raclées ! Ma mère était désarmée : elle ne pouvait que m’encourager à ne pas décevoir. Ma mère était une femme absolument remarquable. La première femme de ma vie.
Je ne vis qu’à travers les femmes. Les femmes ont un rôle absolument étonnant. Elles commencent par nous porter, pour ensuite nous supporter. Depuis toujours elles sont ma source d’inspiration.
A l’époque, je ne savais pas combien la passion était ennemie de l’amour. Je prenais même la passion pour de l’amour. Je pensais que les belles histoires n’avaient vraiment de valeur que lorsqu’elles n’étaient pas possibles ; que le quotidien et son train-train tuent vraiment l’amour. Je ne croyais l’amour possible que dans la passion et ses drames.
L’humanité est divisée en deux : les hommes et les femmes. Totalement opposés, ils essaient désespérément de se comprendre. C’est frustrant, cette incompréhension entre les deux : c’est une guerre sans enjeux dans laquelle il n’y a jamais que des vaincus.
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L'amour est la chose la plus importante de la terre.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme. J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme.
J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.
Très tôt, les femmes sont devenues essentielles dans ma vie. Elles le sont toujours même si, maintenant, ça se conjugue plus au singulier qu’au pluriel.