J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.

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Penser au malheur des autres peut aider à supporter ses peines.
C'est une poupée qui fait non, non, non, non - \r\nToute la journée elle fait non, non, non, non - \r\nElle est tellement jolie - \r\nQue j'en rêve la nuit.
Selon la formule consacrée, personne n’est parfait. En conséquence, pour répondre à l’exigence paternelle, je me devais de viser l’excellence, à défaut de perfection. Cela semblait néanmoins ne pas lui suffire. Ce que j’ai pu prendre comme raclées ! Ma mère était désarmée : elle ne pouvait que m’encourager à ne pas décevoir. Ma mère était une femme absolument remarquable. La première femme de ma vie.
Aujourd'hui, j'écris un livre. Ça me changera de ceux qui écrivent sur moi des bouquins qui racontent des vies que je n'ai pas vécues, des morts que je n'ai pas eues, des films que je n'ai pas tournés, des musiques que je n'ai pas écrites, et des chansons que je n'ai jamais chantées.
L'amour est la chose la plus importante de la terre.
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C'est très présomptueux que de penser qu'on est en possession de sa propre vie, On en est que le locataire, et un jour il faut rendre les clefs.
L'amour est la chose la plus importante de la terre.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme. J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme.
Très tôt, les femmes sont devenues essentielles dans ma vie. Elles le sont toujours même si, maintenant, ça se conjugue plus au singulier qu’au pluriel.