Il est des mots qu'on peut penser - \r\nMais à pas dire en société. - \r\nMoi je me fous de la société - \r\nEt de sa prétendue moralité.

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Ma mère était une femme absolument remarquable. La première femme de ma vie.
Je te donnerai - \r\nTous les bateaux, - \r\nTous les oiseaux, tous les soleils - \r\nJe t'apprendrai le bruit des villes - \r\nLe nom des îles - \r\nPetite fille de ma rue...\r\n
L’humanité est divisée en deux : les hommes et les femmes. Totalement opposés, ils essaient désespérément de se comprendre. C’est frustrant, cette incompréhension entre les deux : c’est une guerre sans enjeux dans laquelle il n’y a jamais que des vaincus. Néanmoins, je ne vis qu’à travers les femmes. Les femmes ont un rôle absolument étonnant. Elles commencent par nous porter, pour ensuite nous supporter. Depuis toujours elles sont ma source d’inspiration.
Je suis un homme. Un homme dont la vie ressemblerait plutôt à une courbe de température dans une chambre d’hôpital ou à un ascenseur qui n’irait pas nécessairement à l’étage demandé.
Selon la formule consacrée, personne n’est parfait. En conséquence, pour répondre à l’exigence paternelle, je me devais de viser l’excellence, à défaut de perfection. Cela semblait néanmoins ne pas lui suffire. Ce que j’ai pu prendre comme raclées ! Ma mère était désarmée : elle ne pouvait que m’encourager à ne pas décevoir. Ma mère était une femme absolument remarquable. La première femme de ma vie.
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