Je suis un homme. Un homme dont la vie ressemblerait plutôt à une courbe de température dans une chambre d’hôpital ou à un ascenseur qui n’irait pas nécessairement à l’étage demandé.

À lire aussi de Michel Polnareff

Je suis un homme, je suis un homme - \r\nQuoi de plus naturel en somme
L’humanité est divisée en deux : les hommes et les femmes. Totalement opposés, ils essaient désespérément de se comprendre. C’est frustrant, cette incompréhension entre les deux : c’est une guerre sans enjeux dans laquelle il n’y a jamais que des vaincus.
A l’époque, je ne savais pas combien la passion était ennemie de l’amour. Je prenais même la passion pour de l’amour. Je pensais que les belles histoires n’avaient vraiment de valeur que lorsqu’elles n’étaient pas possibles ; que le quotidien et son train-train tuent vraiment l’amour. Je ne croyais l’amour possible que dans la passion et ses drames.
Ta robe de mariée est faite pour épouser mes regrets.
Il est des mots qu'on peut penser - \r\nMais à pas dire en société. - \r\nMoi je me fous de la société - \r\nEt de sa prétendue moralité.
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C'est très présomptueux que de penser qu'on est en possession de sa propre vie, On en est que le locataire, et un jour il faut rendre les clefs.
L'amour est la chose la plus importante de la terre.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme. J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme.
J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.