Neurévik confondait les mots et mélangeait allègrement méiose et préméiose.
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Pendant toute mon enfance et mon adolescence j'avais une confiance aveugle en mon père, doublée d'une confiance inébranlable en moi. Il était mon seul père et j'étais son seul fils. Nous formions un couple.
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Personne ne mesure la chance d'être qui il est.
De même que Shakespeare est l'intraduisible des intraduisibles, l'amour est l'indéfinissable des indéfinissables.
Mais il y a cette enfance qui nous colle à la peau, cette expérience vécue, ineffaçable plutôt qu'ineffable, qui n'a pas fini de nous faire du bien ou du mal, selon les moments.
Les critiques ne cessent de me traiter de clown. J'aime bien ça. (…) Mais je suis un clown à message.
Dans la même œuvre
Un rêve qu'on renonce à interpréter est comme une lettre qui n'est pas lue.
De même que Shakespeare est l'intraduisible des intraduisibles, l'amour est l'indéfinissable des indéfinissables.
Il n'y a que l'amour qui compte vraiment, peu importe comment il se manifeste.
Dites-vous bien que tout ce qui a vraiment de l'intérêt se situe de façon quasi nécessaire en dehors de tout projet préétabli.
Les parents sont des distillateurs d'angoisse, mais ceux qui n'hériteraient d'aucune angoisse seraient bien démunis.