Les parents sont des distillateurs d'angoisse, mais ceux qui n'hériteraient d'aucune angoisse seraient bien démunis.

À lire aussi de François Weyergans

De même que Shakespeare est l'intraduisible des intraduisibles, l'amour est l'indéfinissable des indéfinissables.
Il en va des librairies comme du whisky: ce sont des passions auxquelles il vaut mieux s'adonner seul. Pendant qu'on boit un single malt de quarante ans d'âge, ce serait dommage de se déconcentrer en bavardant avec quelqu'un.
Les critiques ne cessent de me traiter de clown. J'aime bien ça. (…) Mais je suis un clown à message.
Le temps ne passe pas c'est nous qui passons.
La mémoire est ambigüe. Je ne dirai pas que c'est une traîtresse, elle risquerait de s'en souvenir ! Non. C'est une amie.
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Dans la même œuvre

Pendant toute mon enfance et mon adolescence j'avais une confiance aveugle en mon père, doublée d'une confiance inébranlable en moi. Il était mon seul père et j'étais son seul fils. Nous formions un couple.
Un rêve qu'on renonce à interpréter est comme une lettre qui n'est pas lue.
De même que Shakespeare est l'intraduisible des intraduisibles, l'amour est l'indéfinissable des indéfinissables.
Il n'y a que l'amour qui compte vraiment, peu importe comment il se manifeste.
Dites-vous bien que tout ce qui a vraiment de l'intérêt se situe de façon quasi nécessaire en dehors de tout projet préétabli.