Parmi les hommes, vivants et morts, bien peu m’ont aidé dans ma lutte ; si je voulais distinguer cep Kazantzákis Níkos

Parmi les hommes, vivants et morts, bien peu m’ont aidé dans ma lutte ; si je voulais distinguer cependant ceux qui ont laissé dans mon âme les empreintes les plus profondes, j’en signalerais trois ou quatre : Homère, Bergson, Nietzsche et Zorbas.
Lettre au Greco. Souvenirs de ma vie (1956)
Citations de Níkos Kazantzákis
Níkos Kazantzákis

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