Chaque nation, chaque âge met à la divinité son propre masque, mais au-delà de tous les masques, dans tous les âges et chez toutes les nations on trouve toujours la même divinité.

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Parmi les hommes, vivants et morts, bien peu m'ont aidé dans ma lutte ; si je voulais distinguer cependant ceux qui ont laissé dans mon âme les empreintes les plus profondes, j'en signalerais trois ou quatre : Homère, Bergson, Nietzsche et Zorbas.
Quel drôle de machine que l'homme ! dit-il, stupéfait. Tu la remplis avec du pain, du vin, des poissons, des radis, et il en sort des soupirs, du rire et des rêves. Une usine ! Dans notre tête, je crois bien qu'il y a un cinéma sonore comme ceux qui parlent.
C'est ça la liberté, pensai-je. Avoir une passion, entasser les pièces d'or et, brusquement, vaincre sa passion et jeter les pièces d'or aux quatre vents. Se libérer d'une passion pour obéir à une autre, plus noble. Mais cela n'est-il pas aussi une forme d'esclavage? Se sacrifier pour une idée, pour sa race, pour Dieu ?
Mon vieux, quand est-ce que l'homme deviendra vraiment un homme ? On se met des pantalons, des faux cols, des chapeaux mais on est encore des mulets, des loups, des renards, des cochons. On est, paraît-il, à l'image de Dieu ! Qui ? Nous ? Quelle blague.
Confucius dit : « Beaucoup cherchent le bonheur plus haut que l'homme ; d'autres, plus bas. Mais le bonheur est à la taille de l'homme. » C'est juste. Il existe donc autant de bonheurs qu'il y a de tailles d'hommes. Tel est, mon cher élève et maître, mon bonheur aujourd'hui : je le mesure, le remesure, inquiet, pour savoir quelle est maintenant ma taille. Parce que, tu le sais bien, la taille de l'homme n'est pas toujours la même.
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Au cours de ma vie, mes plus grands bienfaiteurs ont été les voyages et les rêves.
Parmi les hommes, vivants et morts, bien peu m'ont aidé dans ma lutte ; si je voulais distinguer cependant ceux qui ont laissé dans mon âme les empreintes les plus profondes, j'en signalerais trois ou quatre : Homère, Bergson, Nietzsche et Zorbas.
Il y a trois catégories d'âmes, trois catégories de prières : - a) Je suis un arc entre tes mains, Seigneur ; tends-moi, sinon je pourrirai. - b) Ne me tends pas trop, Seigneur, sinon je me briserais. - c) Tends-moi tant que tu peux, Seigneur, et que je me brise !