La vie, c'est comme le vélo, pour garder ton équilibre, tu dois rester en mouvement. C'est Albert Einstein qui a dit ça.
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Parfois je me prends à rêver d’une époque moins connectée. J’aime l’idée qu’on puisse rester dans son coin, anonyme. Respirer. Les grands espaces.
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Le bonheur est cet état d'esprit où on peut aimer le présent.
On croit changer les choses, mais en fin de compte ce sont les choses qui vous changent, pas vrai ?
Parfois, la vie vous offre un petit miracle. Un instant parfait. Les événements se combinent dans le bon sens, les tensions s'effacent, les nuages se dissipent comme par enchantement, et le soleil arrive alors que vous ne l'attendiez plus. Dans ces moments-là, les choses viennent à vous d'elles-mêmes, sans forcer. On se surprendrait presque à croire en Dieu.
Elle se souvenait d'un film, The Usual Suspects. Une phrase, dedans, lui avait plu : « Le tour le plus rusé que le Diable ait jamais inventé, c'est de faire croire au monde qu'il n'existait pas. »
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Dans chaque goutte d'eau se trouve l'océan tout entier.
Au fond d'eux-mêmes, les gens sont des animaux, il suffit de flatter leurs bas instincts.
Alors la vie, ça n'est que ça en définitive ? La lumière vous éclaire, on s'avance sur la piste, un tour de danse, on virevolte, le temps de boire une coupe de champagne, la tête vous tourne un peu, et hop, c'est déjà fini ?
J'ai acquis une certitude : personne ne change. On n'échappe pas à celui ou celle que l'on est au plus profond de soi. Notre personnalité est semblable à une pierre, on peut tenter d'en atténuer les arêtes, la polir comme un galet, au bout du compte, elle conservera toujours la capacité de s'effriter, ou l'incroyable dureté qu'elle possédait au début.
Le véritable pouvoir ne se montre pas, il s'exerce.