Parfois, à force de remonter les sentiers abandonnés et de buter sur les vieilles souches de nos cro Vautrin Jean

Parfois, à force de remonter les sentiers abandonnés et de buter sur les vieilles souches de nos croyances, de grosses larmes ravinent les joues du rescapé d’Auschwitz, et, douce comme une pluie d’automne, son angoisse me recouvre.
Gipsy Blues (2014)
Citations de Jean Vautrin
Jean Vautrin

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