Pardonne-moi, Dora. Peut-être est-ce la fatigue. Des années de lutte, l’angoisse, les mouchards, le Camus Albert

Pardonne-moi, Dora. Peut-être est-ce la fatigue. Des années de lutte, l’angoisse, les mouchards, le bagne… Où trouverais-je la force d’aimer ? Il me reste au moins celle de haïr. Cela vaut mieux que ne rien sentir.
Les Justes (1952)
Citations de Albert Camus
Albert Camus

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