C'était un idéal, un appel, qui prendrait de multiples visages, et se résumerait toujours à cette phrase, mille fois répétée par les militants: Quand un révolutionnaire tombe, il y a toujours dix mains pour ramasser son fusil.
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On vit à l'heure du consensus mou et du politiquement correct. Personne ne croit plus en rien sauf aux causes qui coûtent pas un rond : l'écologie, l'altermondialisme...
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À lire aussi de Jean-Christophe Grangé
La haine est le don le mieux partagé.
Lorsque des éléments, des détails, même anodins, reviennent régulièrement dans une enquête, il faut toujours les retenir, parce qu'ils dissimulent à coup sûr une signification profonde.
Je révélai mes doutes à mes pères supérieurs. Je ne récoltai que des réponses académiques, l'habituelle langue de bois des religieux, baume insipide posé sur les tourments de l'âme.
Etre psychiatre, c'était ça. Ecoper une barque qui coule avec un dé à coudre.
Dans la même œuvre
Il détestait les groupes, les clans, les corporations. Tous ceux qui avaient besoin d'être plusieurs pour être quelqu'un.
Parfois, commenta-t-il spontanément, la vie ne suffit pas. Je veux dire : la vie banale qui consiste à respirer et à chercher le confort sur terre. Pour certains, l'étoffe doit être plus belle, plus pure, plus héroïque.
Contrairement à ce qu'on pense, personne n'est au-dessus des lois en Afrique, parce qu'il s'agit des lois de la nature. L'atmosphère y est plus saine qu'aux États-Unis par exemple, où l'homme se croit souverain.
Durant 30 ans, en Italie, ils ont eu les Borgia, la guerre civile et la terreur. Cela a produit Michel-Ange, Léonard de Vinci et la renaissance. En Suisse, ils ont eu cinq siècles de paix et de fraternité et qu'est-ce que ça a donné? La pendule à coucou !
Ton père ment tellement qu'on ne peut même pas croire le contraire de ce qu'il dit.