Les écrivains supportent mal qu'à leur besoin viscéral d'écrire ne réponde pas, de la part du public, un besoin viscéral de les lire.
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On peut être excessif dans la recherche du juste milieu.
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Certains auteurs se regardent écrire avec délectation sans se soucier d'avoir quelque chose à dire. Un peu comme un architecte qui tomberait amoureux de ses échafaudages.
Finalement l'égoïsme des autres est une bénédiction puisqu'il permet de justifier le nôtre.
Peut-on traiter d'hypocrite un homme qui essaie de sourire malgré une rage de dents?
Le mocassin, on ne s'en lace pas.
Dans la même œuvre
Une croix vue de profil perd beaucoup de son intérêt.
La détente je suis pour, d'ailleurs j'ai toujours le doigt dessus.
Quand on n'a plus rien à se dire on parle de communication.
Là où le cul-de-jatte a pied, ne plonge pas la tête la première.
Un eunuque décapité ça n'a ni queue ni tête.