Les écrivains supportent mal qu'à leur besoin viscéral d'écrire ne réponde pas, de la part du public, un besoin viscéral de les lire.

À lire aussi de Grégoire Lacroix

A quoi bon s'agiter? On est toujours plus jeune que l'année prochaine.
Déclarer son amour dans une langue qu'on maîtrise mal c'est comme jouer de la guitare avec des moufles.
Il y a des couleurs qui, isolées, paraissent insipides, mais manqueraient terriblement à un peintre exigeant, de même, il y a des épices qui, pris isolément, sont immangeables et sont cependant les éléments indispensables d'une grande cuisine réussie.
C'est pas la mer qui fait les vagues, c'est le vent.
Nous sommes la preuve vivant qu'hier n'était pas un jour sans lendemain.
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Dans la même œuvre

Celui qui a l'approbation des autres pour seul carburant ira peut-être loin, mais pas dans la bonne direction.
Il ne faut pas perdre son temps avec ceux qui croient qu'il suffit de se compliquer la vie pour la rendre intéressante.
Rien de plus encombrant que les gens qui ont toujours peur de déranger.
On supporte mal que le soleil des autres nous fasse de l'ombre.
Certains auteurs se regardent écrire avec délectation sans se soucier d'avoir quelque chose à dire. Un peu comme un architecte qui tomberait amoureux de ses échafaudages.