On ne se suicide pas parce que la vie est absurde, ou parce qu'on est abandonné. Ces raisons-là viennent après.

À lire aussi de J. M. G. Le Clézio

Les mots ne veulent pas dirent les sentiments, les passion ou les obsessions. Cela ne les interesse pas. Ils vibrent et tremblent comme des oiseaux avant de crier.
Près des paupières et des cils, il y avait une zone curieuse, une sorte de dénivellation ombreuse, qui ne reposait pas sur de l'os.
Les autres n'attendent que des paroles, ou bien des actes, des preuves, mais lui, le Hartani, il regarde Lalla, avec son beau regard de métal sans rien dire, et c'est dans la lumière de son regard qu'on entend ce qu'il dit, ce qu'il demande.
C'est le moment où le silence est si grand que tout peut arriver.
Tout ce qu'il a fait, il l'a fait pour son fils, dit Marthe; pour moi, il ne lèverait pas le petit doigt.
Toutes les citations de J. M. G. Le Clézio →

Dans la même œuvre

L'art est sans doute la seule forme de progrès qui utilise aussi bien les voies de la vérité que celles du mensonge.
L'écriture est la seule forme parfaite du temps.
L'artiste est celui qui nous montre du doigt une parcelle du monde.
Quand je m'abandonne à mes propres coups, qui pourrait me sauver?
Dans la salle d'abattoir blanche et rouge, frappe le coup sourd du marteau au clou acéré qui entre très vite dans la nuque du boeuf.