Ecrire c'est comme le métro. Vous savez où vous allez, vous n'avez pas un choix infini de destinations, il y a des horaires à respecter, des zones obscures et de plus, ça n'est pas toujours agréable.
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Les autres n'attendent que des paroles, ou bien des actes, des preuves, mais lui, le Hartani, il regarde Lalla, avec son beau regard de métal sans rien dire, et c'est dans la lumière de son regard qu'on entend ce qu'il dit, ce qu'il demande.
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Le silence est revenu encore, plein d'ivresse et de lueurs. Par moments, la musique des chalumeaux s'élançait à nouveau, glissait, puis s'éteignait.
Puis il tourna autour d'un château médiéval, perché en haut d'une colline de sapins noirs; de la brume blanche encerclait le burg sinistre, et les cimes neigeuses étaient immobiles à l'horizon, une muraille rose et grise.
L'écriture est la seule forme parfaite du temps.
Les mots ne veulent pas dirent les sentiments, les passion ou les obsessions. Cela ne les interesse pas. Ils vibrent et tremblent comme des oiseaux avant de crier.
Dans la même œuvre
Seuls le cheikh et ses fils ... sont restés dans l'enceinte du tombeau, tandis que les hommes nobles venaient leur donner acte d'allégeance.
Le bruit doux du jet d'eau de l'arroseur public.
Il y a des sources d'eau minuscules entre les roches, et de grands puits cachés dans les avens où l'eau froide attend.
Quand il commence à pleuvoir, au milieu de l'été, l'eau ruisselle sur les toits de tôle et de papier goudronné, elle fait sa chanson douce dans les grands bidons, sous les gouttières.
Tout de suite, il découvrit l'assemblée des hommes ... Ils étaient assis par terre, par groupes de cinq ou six autour des braseros où les grandes bouilloires de cuivre contenaient l'eau pour le thé vert.