On ne se parle jamais si mal que quand on ne parle que de peur de se taire.

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La sensualité dispense de mots.
L'amour naît-il de ce qu'il y a là quelque chose d'impossible ? L'amour est-il ce qu'on n'embrasse jamais que du regard ?
L'amour, c'est quoi sans le désir ?
Je ne pense pas que la création d'un faux compte sur Facebook soit un élément suffisant pour porter plainte. D'une part, si cela était, il faudrait inculper les dizaines, les centaines de milliers de gens qui, de par le monde, sur tous les sites de rencontre et les réseaux sociaux, se font passer pour ce qu'ils ne sont pas, truquent leur âge, mentent sur leur profession, leur statut familial, voire leur sexe, postent des photos vieilles de vingt ans et se créent une existence plus libre, plus excitante que la leur.
Déranger pour donner à penser, assurer à l'art une fonction critique, le mettre au service de la vérité, fût-elle cruelle : telles sont les visées d'Edgar Degas, et son extrême modernité.
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Dans la même œuvre

Ce serait peut-être une définition de l'amour, celle de Flaubert: la curiosité. Être soudain, tellement curieux de quelqu'un, fou curieux. Connaître l'autre, co-naître, naître au monde avec lui, tel est l'unique projet. La phrase la plus éloignée de l'amour, ce ne serait pas je te hais, mais je ne veux pas te savoir.
Tous les hommes aiment les femmes libres, pourvu qu'ils en aient une à la maison qui ne le soit pas.
On peut parler des filles et de leur Prince Charmant, mais que dire du rêve que poursuivent les hommes avec au moins autant d'obstination : l'Autre Femme, la femme d'à côté, l'autre côté de la mer ?
L'amour se déploie dans ce conte : toi et moi comme deux moitiés d'un coquillage dont nous reformerions l'unité perdue, dont nous retrouverions la forme unique
J’ai fait ma conférence sur les femmes aux fenêtres. À la fin, quelqu’un m’a lancé : Tous ces romans moi-je-personnellement-en-ce-qui-me-concerne, c’est d’un pénible à la fin. Les romanciers ne pourraient pas s’intéresser un peu aux autres, non ? - Vous savez ce que disait Victor Hugo, monsieur: « Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous. »