On ne peut se retirer de la vie des autres et s'y laisser soi.

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L'esprit du château fort, c'est le pont-levis.
Nous commençons toujours notre vie par un crépuscule admirable. Tout ce qui nous aidera, plus tard, à nous dégager de nos déconvenues s'assemble autour de nos premiers pas.
C'est un étrange sentiment que celui de fixer le destin de certains êtres. Sans votre intervention, la médiocre table tournante de la vie n'aurait pas autrement regimbé. Tandis que les voici livrés à la grande conjoncture pathétique...
Nous sommes des malades sidéraux incurables auxquels la vie sataniquement donne l'illusion de la santé. Pourquoi? Pour dépenser la vie et railler la santé?
Comment la fin justifierait-elle les moyens? Il n'y a pas de fin, seulement des moyens à perpétuité.
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Dans la même œuvre

Les arbres ne se questionnent pas entre eux, mais trop rapprochés, ils font le geste de s'éviter.
C'est le peu qui est réellement tout. Le peu occupe une place immense. Il nous accepte indisponibles.