On eut dit qu'en quelque façon la ferme s'était enrichie sans rendre les animaux plus riches hormis, assurément les cochons et les chiens.

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S'accrocher, jour après jour, semaine après semaine, pour prolonger un présent qui n'avait de futur, était un instinct qu'on ne pouvait vaincre, comme on ne peut empêcher les poumons d'aspirer l'air tant qu'il y a de l'air à respirer.
Avec le mensonge toujours en avance d'un bond sur la vérité.
Si l'on peut sentir qu'il vaut la peine de rester humain, même s'il ne doit rien en résulter, on les a battus.
Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre.
Quand un écrivain s'engage dans la politique, il doit le faire en tant que citoyen, en tant qu'être humain, et non pas en tant qu'écrivain.
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Dans la même œuvre

Dehors, les yeux des animaux allaient du cochon à l'homme et de l'homme au cochon, et de nouveau du cochon à l'homme; mais déjà il était impossible de distinguer l'un de l'autre.
Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres.
Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer: «Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres.»
Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d'autres.
L'Homme ne connaît pas d'autres intérêts que les siens.