S'accrocher, jour après jour, semaine après semaine, pour prolonger un présent qui n'avait de futur, était un instinct qu'on ne pouvait vaincre, comme on ne peut empêcher les poumons d'aspirer l'air tant qu'il y a de l'air à respirer.

À lire aussi de George Orwell

Il y avait la vérité, il y avait le mensonge, et si l'on s'accrochait à la vérité, même contre le monde entier, on n'était pas fou.
On dit que le temps guérit toute blessure. On dit que l'on peut toujours oublier. Mais la vie est toujours là et tout le temps qu'elle dure. Par la joie ou pas les pleurs toujours mon coeur est travaillé.
Nous ne naissons pas libre et égaux, comme le proclame la constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être à l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content plus de montagnes pour intimider.
Ils ne se révolteront que lorsqu'ils seront devenus conscients et ils ne pourront devenir conscients qu'après s'être révoltés.
... aux moments de crise, ce n'est pas contre un ennemi extérieur qu'on lutte, mais toujours contre son propre corps.
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Dans la même œuvre

La guerre, c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force.
Le crime de penser n'entraîne pas la mort. Le crime de penser est la mort. Maintenant qu'il s'était reconnu comme mort, il devenait important de rester vivant aussi longtemps que possible.
Les conséquences d'un acte sont incluses dans l'acte lui-même.
Vous ne possédez rien, en dehors des quelques centimètres cubes de votre crâne.
Lorsque quelqu'un n'a pas de points de repère extérieurs à quoi se référer, le tracé même de sa propre vie perd de sa netteté.