On est toujours seul face au malheur. Il n’y a que le bonheur qui se partage. Le bonheur et le rêve.

À lire aussi de Michel Polnareff

Les femmes ont un rôle absolument étonnant. Elles commencent par nous porter, pour ensuite nous supporter.
Est-ce que ça vaut le coup d'être immortel sur une Terre qui, pour le coup, elle, risque de ne pas l'être ?
Je suis un homme. Un homme dont la vie ressemblerait plutôt à une courbe de température dans une chambre d’hôpital ou à un ascenseur qui n’irait pas nécessairement à l’étage demandé.
Penser au malheur des autres peut aider à supporter ses peines.
Aujourd'hui, j'écris un livre. Ça me changera de ceux qui écrivent sur moi des bouquins qui racontent des vies que je n'ai pas vécues, des morts que je n'ai pas eues, des films que je n'ai pas tournés, des musiques que je n'ai pas écrites, et des chansons que je n'ai jamais chantées.
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Dans la même œuvre

C'est très présomptueux que de penser qu'on est en possession de sa propre vie, On en est que le locataire, et un jour il faut rendre les clefs.
L'amour est la chose la plus importante de la terre.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme. J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.
L’homme ne progresse que dans le regard de la femme.
J’aurais pu rester seul, toute ma vie, devant un piano. J’ai fait ce métier pour les femmes… Parce que je les aime et veux m’en faire aimer. Seule, la réussite m’a permis d’apaiser mes relations avec elles.