Trop chercher à briller, n'est-ce pas vouloir coiffer les autres d'un éteignoir ?
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On endort les maux de l'enfant avec des chants. L'homme soulage les siens par des cris.
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L'homme a tellement besoin d'un maître qu'il accepte parfois un tyran.
Mieux que la plume, le crayon se penche, s'épanche, se confie pleinement.
La teinte bronzée que la femme moderne recherche pour sa peau est un symbole... Car elle s'efforce, hélas ! de bronzer aussi son âme.
Les caprices non réprimés de l'enfant deviendront l'obstination du vieillard.
Dans la même œuvre
L'homme éveillé choisit ses rêves. Celui qui dort les subit.
A la rencontre des douleurs morales, nos souffrances physiques recherchent l'appui des vieux murs familiers.
Pareille à un chien de chasse racé, la femme mauvaise est douée d'un flair particulier pour découvrir un bonheur caché et le détruire.
Celui qui est grandi la douleur trouve son fond de douceur dans son mal : c'est la souffrance dorée.
L'échelle sur laquelle monte notre âme est toujours dressée par la souffrance.