Je tisse comme une araignée du ciel le fil qui relie les rêves et la réalité et dans ma toile j'embarque l'espoir absolu.
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On avait peur et mal. Mais c'était rien à côté du vide qui nous a explosé silencieusement à la gueule avec le petit «c'est fini» de l'infirmière. Tout le monde avait peur. Peur que tu partes. Et maintenant que tu es partie, on a encore plus peur.
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Cette mélodie me bouleverse j'ai l'impression qu'il pleut et qu'il fait soleil en même temps partout en moi.
C'était tellement plus facile lorsqu'il s'agissait seulement d'un fantasme ! Je suis en train de devenir ce que je suis et cette réalité me fait peur.
Tasser son coeur au fond du cerveau pour arriver à réfléchir à ces absurdités dérisoires.
Je ne suis même pas sûr de savoir encore comment ça marche de faire sortir des notes de musique de mon corps, maintenant que j'ai un trou dedans.
Dans la même œuvre
Je tisse comme une araignée du ciel le fil qui relie les rêves et la réalité et dans ma toile j'embarque l'espoir absolu.
Le ciel est blanc comme l'intérieur d'un nuage, et les étoiles noires comme des trous d'encre.
Rien n'est plus ennuyeux que quelqu'un qui ne parle que de son boulot.
Le but du jeu pour moi, c'est de rester vivant malgré la mort.
C'est effroyable le bruit d'un coeur qui se casse. Comme un oeuf près à éclore écrasé par un bulldozer en porcelaine.