O femme ! femme ! femme ! Créature faible et décevante ! Nul animal créé ne peut manquer à son instinct : le tien est-il donc de tromper ?

À lire aussi de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais

Veux-tu, ma Rosinette - Faire emplette - Du roi des maris?... - Je ne suis pas Tircis; - Mais, la nuit, dans l'ombre, - Je vaux encore mon prix, - Et quand il fait sombre - Les plus beaux chats sont gris.
On ne s'intéresse guère aux affaires des autres que lorsqu'on est sans inquiétude sur les siennes.
Si la déclamation est déjà un abus de la narration au théâtre, le chant, qui est un abus de la déclamation, n'est donc, comme on voit, que l'abus de l'abus. Ajoutez-y la répétition des phrases, et voyez ce que devient l'intérêt.
Un pauvre hère qui montre la musique à sa pupille, infatué de son art, friponneau, besogneux, à genoux devant un écu, et dont il sera facile de venir à bout, Monseigneur...
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils; gai, libre et bon pour tout le monde; il ne manquera rien à ta mère.
Toutes les citations de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais →

Dans la même œuvre

Quel est ce moi dont je m'occupe: un assemblage informe de parties inconnues; puis un chétif être imbécile.
Je puis tout imprimer librement, sous l'inspection de deux ou trois censeurs.
Noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier! Qu'avez-vous fait pour tant de biens? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus.
O femme! femme! femme! créature faible et décevante!... nul animal créé ne peut manquer à son instinct: le tien est-il donc de tromper?
Perdu dans la foule obscure, il m'a fallu déployer plus de science et de calculs pour subsister seulement, qu'on n'en a mis depuis cent ans à gouverner toutes les Espagnes.