Nous vivons à l'écart et les derniers des peuples, en cette mer des houles, si loin que nul mortel n'a commerce avec nous...

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Avoir trop de chefs ne vaut rien: qu'un seul soit chef, qu'un seul soit roi.
Je l'appelle mon grand ami, bien qu'il soit loin de moi.
Petite aumône, grande joie.
Pauvre fou, ta fougue te perdra.
Laissons dormir notre souffrance au plus profond de nous. - A quoi bon pousser des sanglots qui vous glacent le coeur ? - Tel est le sort que les dieux filent aux pauvres mortels: - Vivre dans le chagrin, alors qu'eux restent sans soucis.
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Sur terre les humains passent comme les feuilles: si le vent fait tomber les unes sur le sol, la forêt vigoureuse, au retour du printemps, en fait pousser bien d'autres; chez les hommes ainsi les générations l'une à l'autre succèdent.
Mon pauvre ami, ta valeur te perdra !
Ah ! qu'un monceau de terre recouvre mon cadavre plutôt que d'entendre jamais tes cris et ta capture !
Zeus et vous autres, dieux, faites que mon fils que voici soit comme moi distingué parmi les Troyens.
La génération des hommes est semblable à celle des feuilles. Le vent répand les feuilles sur la terre, et la forêt germe et en produit de nouvelles, et le temps du printemps arrive.