Mon pauvre ami, ta valeur te perdra !

À lire aussi de Homère

Malheureux, souviens-toi de ta patrie, si toutefois il est dans ta destinée de survivre et de rentrer dans ta haute demeure et dans la terre de ta patrie.
Attendez donc je j'aie fini ce voile.
Les dieux ne dispensent point également leurs dons à tous les hommes, la beauté, la prudence ou l'éloquence.
Parmi les hommes, périsse la colère qui trouble le plus sage, et qui, plus douce que le miel liquide, se gonfle, comme la fumée dans la poitrine des hommes !
Il n'est pas de pacte loyal entre les hommes et les lions.
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Dans la même œuvre

Sur terre les humains passent comme les feuilles: si le vent fait tomber les unes sur le sol, la forêt vigoureuse, au retour du printemps, en fait pousser bien d'autres; chez les hommes ainsi les générations l'une à l'autre succèdent.
Nous vivons à l'écart et les derniers des peuples, en cette mer des houles, si loin que nul mortel n'a commerce avec nous...
Ah ! qu'un monceau de terre recouvre mon cadavre plutôt que d'entendre jamais tes cris et ta capture !
Zeus et vous autres, dieux, faites que mon fils que voici soit comme moi distingué parmi les Troyens.
La génération des hommes est semblable à celle des feuilles. Le vent répand les feuilles sur la terre, et la forêt germe et en produit de nouvelles, et le temps du printemps arrive.