Nous reçûmes aussi en présent des grains de doura grillés, des poulets et des pastèques.

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Il est ouvert, il fume encore - Sur le sol, ce profond dessin.
L'oeil ébloui se perd dans leur foule innombrable (des insectes); - Il en faudrait un monde à faire un grain de sable.
Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente - N'éprouve devant eux ni charme ni transports ; - Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante - Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts. - De colline en colline en vain portant ma vue, - Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant, - Je parcours tous les points de l'immense étendue, - Et je dis : \" Nulle part le bonheur ne m'attend. \"
Plus je sonde l'abîme, hélas ! plus je m'y perds. - Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne. - Le jour succède au jour, et la peine à la peine.
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
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Dans la même œuvre

Nous avons été visiter notre navire, notre maison pour tant de mois! Il est distribué en petites cabines où nous avons place pour un hamac et pour une malle.
A peine en mer, le capitaine, dont le vaisseau vole et nous dépasse, fait carguer les voiles et nous attend.
Ce seul bruit sensible, hors des murailles de Jérusalem, était la complainte monotone des femmes turques qui pleuraient leurs morts.
Chaque objet qui passe de nous à eux est soumis d'abord à une rigoureuse fumigation, puis plongé dans un vase d'eau froide.
J'ai passé l'âge heureux où la fleur de la vie, - L'amour, s'épanouit et parfume le coeur; - Et l'admiration, dans mon âme ravie, - N'a plus pour la beauté qu'un rayon sans chaleur.