Rares sont les hommes qui se sont élevés à seule fin de prêter une attention totale, implicite et diverse à tout ce qui se passe autour d'eux et en eux à chaque moment !
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Nous comprendrons le monde quand nous nous comprendrons nous-mêmes, car nous en sommes des moitiés intégrantes.
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À lire aussi de Friedrich von Hardenberg, dit Novalis
Les romans sentimentaux correspondent en médecine à des histoires de malades.
On doit écrire comme on compose de la musique.
L'homme qui pense retourne à la fonction originelle de son être, à la contemplation créatrice, à ce point même où produire et savoir ont les plus étranges relations, à ce moment fécond de la jouissance proprement dite, de l'auto-conception intérieure.
Le poète comprend la nature mieux que l'homme de sciences.
Dans la même œuvre
Si la théorie devait attendre l'expérience, elle ne verrait jamais le jour.
La vie ne doit pas être un roman que l'on nous donne mais que nous faisons.
Jadis l'esprit se manifestait en toute chose. A présent nous ne voyons plus qu'une répétition sans vie que nous ne comprenons pas. La signification du hiéroglyphe nous fait défaut. Nous vivons encore du fruit des temps meilleurs.
Rares sont les hommes qui se sont élevés à seule fin de prêter une attention totale, implicite et diverse à tout ce qui se passe autour d'eux et en eux à chaque moment !