La vie ne doit pas être un roman que l'on nous donne mais que nous faisons.

À lire aussi de Friedrich von Hardenberg, dit Novalis

L'homme qui pense retourne à la fonction originelle de son être, à la contemplation créatrice, à ce point même où produire et savoir ont les plus étranges relations, à ce moment fécond de la jouissance proprement dite, de l'auto-conception intérieure.
L'amour est une répétition sans fin.
La Nature entière n'exprime t-elle pas, comme le visage et les gestes, le battement des artères et les couleurs du teint, l'état de quelqu'un de ces êtres supérieurs et merveilleux que nous appelons les hommes?
La mort, comme un sauveur, se tient aux côtés de la pauvre humanité, car sans la mort l'homme le plus fou serait le plus heureux.
Qu'est la religion, sinon une intelligence infinie, une éternelle union de coeurs qui s'aiment?
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Dans la même œuvre

Si la théorie devait attendre l'expérience, elle ne verrait jamais le jour.
Nous comprendrons le monde quand nous nous comprendrons nous-mêmes, car nous en sommes des moitiés intégrantes.
Jadis l'esprit se manifestait en toute chose. A présent nous ne voyons plus qu'une répétition sans vie que nous ne comprenons pas. La signification du hiéroglyphe nous fait défaut. Nous vivons encore du fruit des temps meilleurs.
Rares sont les hommes qui se sont élevés à seule fin de prêter une attention totale, implicite et diverse à tout ce qui se passe autour d'eux et en eux à chaque moment !