Nous associons toujours psychiatrie et croyance. Il n'est d'ailleurs pas dit que cela soit moins efficace qu'une vision strictement clinique. Dans la mesure où un patient croit aux diables qui le possèdent, on peut dire qu'ils existent, non ? La raison n'est qu'un certain réglage de la lucidité. Tout est vrai, puisque tout est perception

À lire aussi de Jean-Christophe Grangé

La peur, c'est comme le froid, il faut bouger, s'agiter pour ne pas se laisser emprisonner par elle.
Des vers de Léopold Sédar Senghor lui revinrent en mémoire : « Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les racines de la vie... »
Au Chili on dit : Ne pèle pas le fruit s'il est pourri.
Prendre les événements comme ils viennent et surtout, bien saisir le sens du périple : c'est l'Afrique qui vous roulait dessus et non l'inverse
Le diable, le vrai, nous est apparu ce matin. Un être mauvais, hostile, cruel, un maître de l'apostasie qui s'active au fond de chaque esprit.
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Dans la même œuvre

La peur, c'est comme le froid, il faut bouger, s'agiter pour ne pas se laisser emprisonner par elle.
Il ne l'écoutait pas : il planait. Il ne l'aimait pas : il lui vouait un culte. Il n'avait qu'un souhait : vivre auprès d'elle, accompagner cette beauté jusqu'au bout, comme on effectue un pèlerinage. Il voulait voir apparaître ses rides, apprivoiser sa beauté, sans chercher à la comprendre, ni à percer son secret. Il espérait simplement s'intégrer à son histoire, comme un prêtre s'assimile à la foi, à force de prières, sans saisir les desseins de Dieu.
Seule une blessure qu'on cache affaiblit.
Il haïssait le football. On lance une balle à un chien, pas à un homme.
Un rite a besoin d'un espace particulier. Un lieu sacré où chaque geste revêt un sens supérieur, où chaque mouvement est un symbole.