Si on ne vit que par périodes, on manque l'envergure, la portée, le sens de l'ensemble. On ne vit que de petits extraits fades, sans importance. Au final, on passe à côté de tout.
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Nos propres blessures ne diminuent pas quand on a l'obsession de les partager avec ceux qui les ont causées.
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À lire aussi de Daniel Glattauer
Je voulais ce qu'il y avait de mieux pour toi. Malheureusement, il ne m'est pas venu à l'esprit que ce pourrait être moi.
Vivre et aimer, les deux en même temps. Jamais l'un sans l'autre.
Elle s'appelait Marlene. Il y a trois mois, j'aurai écrit : elle s'appelle Marlene. A présent, elle s'appelait. Après cinq années de présent sans futur, j'ai enfin trouvé l'imparfait.
Il ne faut pas penser à la perte. Y penser, c'est déjà perdre.
Dans la même œuvre
A quoi bon vivre sinon pour une «illusion d'absolu» ?
Ah, Leo ! Pourquoi faut-il toujours que tu fasses ce qui est raisonnable au moment le plus déraisonnable ?
Vivre et aimer, les deux en même temps. Jamais l'un sans l'autre.
Je voulais ce qu'il y avait de mieux pour toi. Malheureusement, il ne m'est pas venu à l'esprit que ce pourrait être moi.
Et avec les mails, on passe aussi ensemble le temps qui sépare deux messages.