Ecrire, c'est comme embrasser, mais sans les lèvres. Ecrire, c'est embrasser avec l'esprit.
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Il ne faut pas penser à la perte. Y penser, c'est déjà perdre.
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À lire aussi de Daniel Glattauer
Si on ne vit que par périodes, on manque l'envergure, la portée, le sens de l'ensemble. On ne vit que de petits extraits fades, sans importance. Au final, on passe à côté de tout.
Nous faisons route vers le désenchantement. Nous ne pouvons pas vivre ce que nous écrivons.
D'accord Léo, je nous facilite les choses, je te facilite les choses, je me facilite les choses, j'arrête, je sors de ta vie.
Si quelqu'un cherche une aventure, c'est que sa vie en est dépourvue. Je me trompe ?
Dans la même œuvre
Ecrire, c'est comme embrasser, mais sans les lèvres. Ecrire, c'est embrasser avec l'esprit.
Nous faisons route vers le désenchantement. Nous ne pouvons pas vivre ce que nous écrivons.
La proximité ne s'obtient pas en abolissant la distance, mais en la surmontant.
«Idylle familiale» est un oxymore, une association de mots qui se contredisent : on a soit la famille, soit l'idylle.
Pour être drôle, il faut au moins se trouver à soi-même un peu d'esprit.