Ecrire, c'est comme embrasser, mais sans les lèvres. Ecrire, c'est embrasser avec l'esprit.

À lire aussi de Daniel Glattauer

Ah, Leo ! Pourquoi faut-il toujours que tu fasses ce qui est raisonnable au moment le plus déraisonnable ?
Du reste, il va être très, très difficile de passer toute une vie avec une femme sans avoir commencé par des nuits éparses. D'abord les nuits, ensuite la vie.
De plus, il est un peu plus facile de se plaire à soi-même quand on plait aux autres.
Ce qui l'angoissait un peu : dans la direction où il l'entraînait, il ne restait pas beaucoup de chemin à parcourir. Le cap était trop abrupt. Elle ne pouvait plus suivre. Elle manquait d'air. Elle devait ralentir. Elle avait besoin d'une pause.
A quoi bon vivre sinon pour une «illusion d'absolu» ?
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Dans la même œuvre

Nous faisons route vers le désenchantement. Nous ne pouvons pas vivre ce que nous écrivons.
La proximité ne s'obtient pas en abolissant la distance, mais en la surmontant.
«Idylle familiale» est un oxymore, une association de mots qui se contredisent : on a soit la famille, soit l'idylle.
Pour être drôle, il faut au moins se trouver à soi-même un peu d'esprit.
Il ne faut pas penser à la perte. Y penser, c'est déjà perdre.