Ecrire, c'est comme embrasser, mais sans les lèvres. Ecrire, c'est embrasser avec l'esprit.
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Elle s'appelait Marlene. Il y a trois mois, j'aurai écrit : elle s'appelle Marlene. A présent, elle s'appelait. Après cinq années de présent sans futur, j'ai enfin trouvé l'imparfait.
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Du reste, il va être très, très difficile de passer toute une vie avec une femme sans avoir commencé par des nuits éparses. D'abord les nuits, ensuite la vie.
Je voulais ce qu'il y avait de mieux pour toi. Malheureusement, il ne m'est pas venu à l'esprit que ce pourrait être moi.
«Idylle familiale» est un oxymore, une association de mots qui se contredisent : on a soit la famille, soit l'idylle.
Vivre et aimer, les deux en même temps. Jamais l'un sans l'autre.
Dans la même œuvre
Ecrire, c'est comme embrasser, mais sans les lèvres. Ecrire, c'est embrasser avec l'esprit.
Nous faisons route vers le désenchantement. Nous ne pouvons pas vivre ce que nous écrivons.
La proximité ne s'obtient pas en abolissant la distance, mais en la surmontant.
«Idylle familiale» est un oxymore, une association de mots qui se contredisent : on a soit la famille, soit l'idylle.
Pour être drôle, il faut au moins se trouver à soi-même un peu d'esprit.