Heureux ceux qui savent que la souffrance n’est pas une couronne de gloire.
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N’accumule pas d’or sur la terre, car l’or engendre l’oisiveté, et l’oisiveté la tristesse et l’ennui.
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À lire aussi de Jorge Luis Borges
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques.
Il existe une heure de la soirée où la prairie va dire quelque chose. Elle ne le dit jamais. Peut-être le dit-elle infiniment et nous ne l'entendons plus, ou nous l'entendons, mais ce quelque chose est intraduisible comme une musique...
Le cône inversé, par son sommet ouvert, - Laisse glisser le sable minutieux. - Or graduel, il emplit en tombant - Le cristal concave qui clôt son univers.
Ce qui importe ce n'est pas de lire mais de relire.
Dans la même œuvre
Malheur au pauvre d’esprit, car sous la terre il sera ce qu’il est à présent sur la terre.
Malheur à celui qui pleure, car il a déjà l’habitude misérable des pleurs.
Heureux ceux qui savent que la souffrance n’est pas une couronne de gloire.
Il ne suffit pas d’être le dernier pour être un jour le premier.
Heureux celui qui ne s’acharne pas à avoir raison, parce que personne n’a raison, ou tous.