Sur les arêtes de notre amertume, l'aurore de la conscience s'avance et dépose son limon.
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Monter, grimper... mais se hisser ? Oh ! Combien c'est difficile. Le coup de reins lumineux, la rasante force qui jaillit de son terrier et, malgré la pesanteur, délivre l'allégresse.
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Prend-on la vie autrement que par les épines?
La parole soulève plus de terre que le fossoyeur ne le peut.
Le fruit est aveugle. C'est l'arbre qui voit.
L'esprit du château fort, c'est le pont-levis.
Dans la même œuvre
Merveilleux moment que celui où l'homme n'avait nul besoin de silex, de brandons pour appeler le feu à lui mais où le feu surgissait sur ses pas, faisant de cette homme une lumière de toujours et une torche interrogative.
Nous tombons. Je vous écris en cours de chute. C'est ainsi que j'éprouve l'état d'être au monde.
Il n'y a que deux conduites dans la vie: ou on la rêve, ou on l'accomplit.
L'art est fait d'oppression, de tragédie, criblées discontinûment par l'irruption d'une joie qui inonde son site, puis repart.
L'instant est une particule concédée par le temps et enflammée par nous.