Mon père disait toujours que le monde recommence avec chaque naissance. Il oubliait de dire qu’il s’achève avec chaque décès.

À lire aussi de Sebastian Barry

Un enfant n'est jamais l'auteur de sa propre histoire. Je pense que tout le monde le sait.
Vivre, c'est pas juste prendre et agir, c'est aussi réfléchir. Mais mon cerveau est fait pour englober le monde.
Sa jeunesse est derrière lui, et maintenant, on dirait un vieillard. C'est un peu comme si on avait un stock de dix visages dans notre vie, et qu'on les enfilait les uns après les autres.
C’est rare d’avoir du baume au coeur, il faut stocker ces moments pour pas les oublier.
La fierté, c'est le petit déjeuner des imbéciles.
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Dans la même œuvre

Cela vaut toujours la peine de décrire en détail le bonheur, le reste occupe une place si importante dans la vie qu'il est préférable de planter les jalons du bonheur tant que c'est possible.
Ma vie est comme une plume sur le dos de ma main, - Attendant le vent de la mort.
Quand un homme se réveille le jour de ses quarante ans, il peut dire avec certitude que sa jeunesse est derrière lui.
Et un homme capable de se montrer gai devant les catastrophes qui allaient l'assaillir, comme les catastrophes le font si souvent, sans grâce ni faveur, est un véritable héros.
La mémoire, il me faut le croire, si elle est délaissée devient une sorte de pièce remplie de boîtes ou un débarras dans une vieille maison, son contenu est tout mélangé, peut-être pas seulement par négligence mais aussi à force d'y chercher au petit bonheur et, par-dessus le marché, d'y jeter des choses qui n'ont rien à y faire.