J'ai appris un certain nombre de leçons, en prison, la plus importante étant que j'avais fait une connerie et qu'il fallait la payer. On se construit une échelle, on grimpe les échelons pour sortir de l'enfer qu'on s'est créé et retrouver le monde réel en haut. Cela s'appelle expier, un verbe que j'ai aussi appris là-bas.
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Mon garçon, il faut toujours répondre quand on t'insulte. Et répondre tout de suite. Ça peut être des paroles en l'air, mais ça ne fait rien, tu restes le maître, tu réponds. Une injure, c'est une agression. Tu dois riposter. Tu comprends ?
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À lire aussi de Christos Tsiolkas
Les livres n'existaient pas seulement dans l'esprit, mais aussi dans le corps. Les mots étaient un souffle, on les ressentait, on les comprenait par le corps et par l'esprit. Ils sont l'eau, et lire nager.
Tu vois, ce qui me gêne dans l'adolescence, c'est qu'elle rime souvent avec violence.
La confiance, ça se limite à la famille. Point barre. Et encore, pas toujours.
N'envie jamais les riches parce que, si tu commences un jour, tu ne pourras plus jamais t'arrêter. Et tu gâcheras ta vie.
Dans la même œuvre
La suavité et la politesse sont des qualités qui ne servent qu'à masquer la vérité.
La lecture était une retraite, un refuge contre le vacarme au-dehors.
Je sais ce que c'est qu'un corps : ça a besoin d'être sculpté, façonné, forcé de fonctionner. Je ne sais pas grand-chose, mais ça, je le sais : un corps peut être formé, transformé, un corps n'est jamais statique, toujours en mouvement.
Quand le corps et l'esprit ne font plus qu'un, ils ne peuvent être brisés, ne peuvent faillir.
Les livres n'existaient pas seulement dans l'esprit, mais aussi dans le corps. Les mots étaient un souffle, on les ressentait, on les comprenait par le corps et par l'esprit. Ils sont l'eau, et lire nager.