Quand le corps et l'esprit ne font plus qu'un, ils ne peuvent être brisés, ne peuvent faillir.

À lire aussi de Christos Tsiolkas

Il lui arrivait de penser que les mots étaient tous inutiles. Et le silence n'était pas vide - bien au contraire, il y trouvait la paix, le calme.
Mon garçon, il faut toujours répondre quand on t'insulte. Et répondre tout de suite. Ça peut être des paroles en l'air, mais ça ne fait rien, tu restes le maître, tu réponds. Une injure, c'est une agression. Tu dois riposter. Tu comprends ?
Sans mon rêve, je n'étais qu'une absence, le néant. J'ai échoué. Cet échec, je l'ai porté en moi, et je me suis mis à flotter, à dériver. Flotter, c'est justement ce que je n'ai jamais pu supporter. Au contraire, j'aimais nager parce que j'avais l'impression de voler, l'eau n'était pas liquide, c'était de l'air.
Tu vois, ce qui me gêne dans l'adolescence, c'est qu'elle rime souvent avec violence.
Je pense que la fidélité est plus souvent minée par négligence que par le dépit.
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La suavité et la politesse sont des qualités qui ne servent qu'à masquer la vérité.
La lecture était une retraite, un refuge contre le vacarme au-dehors.
Je sais ce que c'est qu'un corps : ça a besoin d'être sculpté, façonné, forcé de fonctionner. Je ne sais pas grand-chose, mais ça, je le sais : un corps peut être formé, transformé, un corps n'est jamais statique, toujours en mouvement.
Mon garçon, il faut toujours répondre quand on t'insulte. Et répondre tout de suite. Ça peut être des paroles en l'air, mais ça ne fait rien, tu restes le maître, tu réponds. Une injure, c'est une agression. Tu dois riposter. Tu comprends ?
Les livres n'existaient pas seulement dans l'esprit, mais aussi dans le corps. Les mots étaient un souffle, on les ressentait, on les comprenait par le corps et par l'esprit. Ils sont l'eau, et lire nager.