Les plans de carrière, je n’en ai jamais fait. Je suis passée de la danse à la chanson, de la chanson au cinéma, du cinéma au théâtre, naturellement, sans calculer. En revanche, j’ai toujours fait preuve d’une très grande rigueur. J’ai gardé ça de la danse sans doute.
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Mes chagrins, je les garde pour moi. En fait, je suis une taiseuse, je me livre peu.
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Après tant d’années, le métier me donne toujours le même plaisir. Et les soirs de première, la même peur. Je cours après le temps, je ne sais pas rester sans rien faire.
Je suis tellement occupée que, quand je serai morte, je ne m’en rendrai même pas compte.
Les gens vous cataloguent. Ce n'est pas parce qu'on fait rire qu'on ne peut pas pleurer.
J'ai toujours beaucoup travaillé et puis j'ai une base de danseuse. Quand je dois danser, je danse. Je ne suis pas paralytique, je marche.
Dans la même œuvre
Je suis tellement occupée que, quand je serai morte, je ne m’en rendrai même pas compte.
J’ai eu une enfance très heureuse. Mais j’avance. Je suis une femme de demain. Ce qui est passé est passé.
A 9 ans, dès qu’on me mettait sur une table, je chantais. A 14 ans, je faisais des radio-crochets. Je suis née pour ce métier, mais ça ne m’a jamais intéressée de devenir quelqu’un.
Après tant d’années, le métier me donne toujours le même plaisir. Et les soirs de première, la même peur. Je cours après le temps, je ne sais pas rester sans rien faire.
Je suis dans la vie comme je suis sur scène et sur scène comme je suis dans la vie, les gens le sentent.