Actuellement, quand vous avez un titre, on ne passe que celui-là à la radio et on vous demande de ne chanter que celui-là à la télé. Ceux de ma génération ont eu la chance d’avoir du temps et les Carpentier. On nous faisait faire plein de choses.
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J'ai toujours beaucoup travaillé et puis j'ai une base de danseuse. Quand je dois danser, je danse. Je ne suis pas paralytique, je marche.
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Vous savez, avant je me disais « pourvu que je leur plaise ». Aujourd’hui, je me dis « pourvu que je ne les déçoive pas ». Je n’oublie pas que rien n’est jamais gagné.
On a besoin de quelqu'un qui n'est pas du métier et qui a une vision normale des choses.
Simplement, comme le dit l’album : Ça me plaît… pourvu que ça vous plaise. Je ne peux pas dire mieux. Je ne pourrais jamais forcer les gens à aimer ce que je fais.
Si j’étais dans la vie comme à la scène, je serais imbuvable ! J’ai bien conscience de la personne que je suis sur les planches, avec cette tendance à de plus en plus se lâcher.
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Je suis une positive, d'ailleurs j'ai horreur des gens négatifs.