Les gens vous cataloguent. Ce n'est pas parce qu'on fait rire qu'on ne peut pas pleurer.

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Vous savez, avant je me disais « pourvu que je leur plaise ». Aujourd’hui, je me dis « pourvu que je ne les déçoive pas ». Je n’oublie pas que rien n’est jamais gagné.
J’ai banni depuis longtemps le mot retraite de mon vocabulaire. J’aimerais surprendre encore, et d’abord me surprendre.
On a besoin de quelqu'un qui n'est pas du métier et qui a une vision normale des choses.
Les plans de carrière, je n’en ai jamais fait. Je suis passée de la danse à la chanson, de la chanson au cinéma, du cinéma au théâtre, naturellement, sans calculer. En revanche, j’ai toujours fait preuve d’une très grande rigueur. J’ai gardé ça de la danse sans doute.
J'ai toujours beaucoup travaillé et puis j'ai une base de danseuse. Quand je dois danser, je danse. Je ne suis pas paralytique, je marche.
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On a besoin de quelqu'un qui n'est pas du métier et qui a une vision normale des choses.
Intermittente du spectacle, je ne sais pas ce que c'est.